Le Film du Voyage ski de randonnée au Svalbard

Dans les fjords du Svalbard

Au printemps dernier, nous étions en voyage au Svalbard pour skier et découvrir cette région bien différente des autres région de la Norvège

Après 50 heures de montage, sans compter les prises de vue sur le terrain, Roman vient de nous faire un magnifique cadeau souvenir, avec les images de notre voyage au Svalbard

Bien sûr, elles ne peuvent pas retranscrire chaque moment vécu là-bas : les doutes, les instants d’euphorie, cet air pur sur les crêtes au soleil de minuit, le gout de la vodka à Barentsburg …

Merci pour cette confiance, nous sommes privilégier de vivre des moments pareil.

Ski de randonnée en Amérique du Sud

Ushuaia, au bout du monde

L’été dernier, quand avec Ange, Colette, Nathalie et Éric, on s’est posé la question : où aller skier en Amérique du Sud ?

J’avais un peu carte blanche, dans les limites de nos possibilités, car ici, en Amérique du Sud, c’est bien sauvage et les approches sont parfois complexes.

Après réflexion et quelques échanges avec des copains guides de haute montagne, je nous dirige du côté d’Ushuaia, qui correspond assez bien à ce que l’on recherche.

Des hébergements plus ou moins confortables, la mer, la montagne, une vraie vie locale, et la possibilité de rayonner en étoile chaque jour : Ushuaia remplit complètement les critères.

Bonheur de valider une si belle aventure et de retrouver l’hiver au bout du monde…

Depuis des mois, je regarde les photos satellites et j’imagine déjà les options de ski. Ma question est surtout le passage des forêts. Je sais qu’elles peuvent être coriaces…

Amérique du Sud, Ushuaia

Ville du bout du monde, Ushuaia est la ville la plus méridionale d’Amérique du Sud, face au canal de Beagle. C’est aussi la ville la plus proche de l’Antarctique.

La ville est entourée de sommets avoisinant les 1 500 m. Les 200 à 300 premiers mètres sont couverts de forêts, puis il n’y a plus de végétation. Quelques glaciers sont encore présents ici et là.

Climat et période idéale pour le ski de randonnée à Ushuaia

Le climat est un peu ce que l’on retrouve en Islande, mais en Amérique du Sud. Les saisons sont peu marquées et les températures sont souvent proches de 0 °C, été comme hiver.

La météo est très variable et change très rapidement.

Nous avons pu voir arriver un front nuageux, puis d’un coup une tempête de neige, et au bout de quelques heures, le retour du grand bleu…

La zone est aussi très ventée. Les forêts et la forme des arbres sur les crêtes en témoignent.

Juillet, août et septembre sont les périodes les plus propices et les plus calmes au niveau de la météo, avec des montagnes généralement bien enneigées pour la pratique du ski de randonnée.

Logement et sorties à Ushuaia

Ici, à Ushuaia, bien que la ville soit au bout du monde, il y a pas mal de touristes de passage pour aller voir cette ville du bout du monde et le canal de Beagle.

Il y a aussi une grande clientèle brésilienne qui vient pratiquer le ski de piste à Cerro Castor.

Côté ski de randonnée, nous sommes bien seuls, hormis quelques locaux, essentiellement en splitboard.

Les logements se trouvent dans le centre-ville : grand hôtel, petit hostel ou lodge avec une ambiance très locale.

Le soir, généralement, on dîne soit au lodge, soit dans les nombreux petits restaurants de la ville. Parfait pour goûter quelques spécialités du pays, très inspirées des différentes vagues d’immigration en Argentine, comme par exemple la fameuse escalope milanaise !

Le soir, la vie nocturne du samedi est bien présente. Elle commence officiellement à minuit, mais généralement, à deux heures du matin, on n’aura pas réussi à tenir aussi tard…

Notre voyage à ski à Ushuaia

Pour nous, cette année, comme je l’avais observé par le hublot, c’est sec.

En cherchant et en acceptant les conditions, on retrouve quand même de la glisse, de la découverte de ces nouvelles montagnes alpines et plutôt un temps clément tout au long de notre séjour !

On commence par la station de ski de Cerro Castor pour dégourdir les jambes après les journées dans l’avion, glisser un peu, puis l’idée est de parcourir quelques hors-pistes tout en repérant les montagnes alentours pour les prochaines journées de ski de randonnée.

Il nous faudra nous rendre à l’évidence : on n’aura pas les nombreuses options imaginées. Les pentes sont plutôt sèches et ventées.

Deux secteurs sont restés épargnés : la vallée d’Olum et le secteur du glacier Martial.

Ce dernier fait un peu penser au Combeynot dans les Écrins : une montagne et une multitude d’options.

Le voyage sera aussi l’occasion d’aller visiter le village le plus au sud de l’Amérique du Sud, Puerto Almanza, où vit un petit groupe d’habitants vivant de la pêche et du petit tourisme de passage.

Et puis, bien sûr, en restant plusieurs jours dans le même secteur, on découvre le vrai visage d’Ushuaia, avec une population qui vit de pas grand-chose, retirée dans les forêts aux alentours de la ville, où l’on sent que la débrouille est le maître mot !

Merci Ushuaia pour cette grande découverte.

Voyage ski de randonnée au Svalbard

Paysage Svalbard

Cette année, je retrouve la bande des garçons pour une nouvelle aventure à ski au Svalbard. Notre terrain de jeu se situe principalement dans le secteur d’Isfjorden, mais aussi plus au nord, autour de l’île du Prince Karl et dans la région de Ny-Ålesund. Après plusieurs expéditions ensembles ces dernières années, Groenland l’an passé, Finnmarck il y a deux ans nous mettons cette fois le cap encore plus au nord.

Le Svalbard est une destination exceptionnelle pour le ski de randonnée, mais c’est aussi un voyage unique pour découvrir la faune arctique : ours polaires, rennes du Svalbard, renards polaires, phoques et nombreuses espèces d’oiseaux marins peuplent cet environnement sauvage.

Découverte des glaciers du Svalbard

Au-delà du ski, le Svalbard fascine par ses paysages grandioses. Les immenses glaciers qui plongent dans la mer, les montagnes enneigées et les fjords isolés offrent un décor spectaculaire à chaque instant.

Naviguer au cœur de cet environnement polaire fait partie intégrante de l’expérience. Contrairement au Finnmark, où les moment de navigation sont plus rapide, les séjours de ski de randonnée au Svalbard comportent de nombreuses heures de navigation afin d’accéder aux plus belles pentes.

Premiers virages sous le soleil de minuit

À notre arrivée à Longyearbyen, nous retrouvons Eric guide de ski de randonnée, on partagera ensemble les journées de guidage. Après avoir récupéré l’équipement nécessaire, dont l’arme de protection obligatoire contre les ours polaires lors des déplacements à terre, nous quittons le port en direction de notre premier objectif.

La météo n’est pas au beau fixe et nous devons patienter jusqu’à l’après-midi avant de pouvoir chausser les skis. Heureusement, à cette période de l’année, la nuit ne tombe jamais au Svalbard. Le soleil de minuit nous offre une grande flexibilité pour attendre la meilleure fenêtre météo.

Il faut parfois savoir patienter en Arctique. Nous avons attendu… et nous avons été récompensés.

Huit jours de ski et d’aventure dans les fjords

Nous disposions de huit jours de ski et avons pu remonter loin vers le nord. Environ quinze heures de navigation ont été nécessaires au cours du séjour, souvent entrecoupées d’ascensions en ski de randonnée.

Certains soirs, nous avons même skié sous un soleil éclatant à minuit. Une sensation déroutante au début, mais rapidement magique. Les descentes se terminaient parfois dans de véritables labyrinthes de neige avant de rejoindre la plage où notre bateau nous attendait.

Le bateau devient rapidement notre refuge confortable. Au milieu des fjords du Svalbard, nous nous retrouvons seuls dans un univers immense et silencieux. En une semaine, nous n’avons croisé qu’un seul autre groupe de skieurs. Les conditions de ski de printemps restaient très agréables, même si l’enneigement était un peu moins important cette année.

Observer la faune sauvage du Svalbard

Les heures de navigation sont aussi l’occasion de scruter les rivages à la recherche de la faune locale.

Les yeux rivés sur les côtes, nous espérons tous apercevoir le roi de l’Arctique. Avec un peu de chance, nous avons réussi à observer deux ours polaires au cours du séjour, directement depuis le bateau. Un moment fort qui restera gravé dans nos mémoires.

Nous avons également croisé des rennes, des phoques et plusieurs espèces d’oiseaux marins, témoins de la richesse de cet écosystème polaire unique.

Une aventure humaine au bout du monde

J’aime particulièrement cette sensation que procurent les grands voyages. Tout commence parfois sous un ciel gris, avec un groupe encore marqué par le trajet et une météo peu engageante. Après seulement vingt-quatre heures sur place, le moral n’est pas toujours au plus haut.

Puis le rythme s’installe. Chaque journée devient une aventure. Le soleil réapparaît, les sommets se dévoilent et l’émerveillement prend le dessus. Notre énergie repart immédiatement à la hausse.

Pour nous, les sudistes habitués au beau temps, accepter une météo changeante n’est jamais évident. Pourtant, cette incertitude fait pleinement partie du voyage et contribue souvent à rendre l’expérience encore plus mémorable.

Barentsburg, une étonnante enclave russe au Svalbard

Petite parenthèse au cours de ce voyage : la découverte de Barentsburg, la ville minière russe située à quelques kilomètres de Longyearbyen.

Dans cette étonnante enclave arctique, la population est principalement composée de Russes et d’Ukrainiens. L’ambiance y est très différente du reste du Svalbard, avec son architecture, ses monuments et son histoire étroitement liés à l’exploitation minière du charbon.

Une visite surprenante qui donne l’impression de voyager une seconde fois au sein du même séjour.

Finish …

Le Svalbard nous aura une nouvelle fois rappelé pourquoi nous aimons tant ces aventures nordiques. Entre les longues navigations dans les fjords, les descentes sous le soleil de minuit, les glaciers immenses et les rencontres avec la faune arctique, chaque journée nous a offert son lot d’émotions.

Au-delà du ski de randonnée, c’est surtout cette sensation d’être minuscule au cœur d’une nature encore sauvage qui marque les esprits. Ici, rien n’est acquis : la météo décide, les distances impressionnent et chaque sortie demande de l’humilité.

Nous quittons le Svalbard avec des images plein la tête, quelques milliers de mètres de dénivelé dans les jambes et déjà l’envie de repartir vers le Grand Nord

glacier Svalbard
Paysage Svalbard
voyage ski
groupe de skieurs au Svalbard
phoque au Svalbard
Sur les glacier du Svalbard
ours polaire
guide de montagne au svalbard
Tourbière Svalbard
Retour de ski au Svalbard
sur les sommets du Svalbard
sommet du Svalbard
groupe skieurs face au glacier
Vue du soir au Svalbard
Dans les fjords du Svalbard
Glacier du Svalbard
ours depuis un drone
arrivé du beau temps au Svalbard
Dans les pentes du Svalbard
Skieurs au dessus de Barentsburg
Dans la pente
observation de l'itinéraire
sur les pentes des glacier du Svalbard
Barentsburg
Saxifrage fleur opposé
groupe de skieur à l'approche au Svalbard
skieurs en descente au Svalbard

Norvège édition 2026

Quand Damien m’a contacté l’an passé pour partir skier en Norvège, je rentrais tout juste du même voyage…

À chaque fois, cette sensation d’être encore privilégié en skiant dans des secteurs uniques, seul face à la mer. Mais pour encore combien de temps ?

Cette année, le voyage s’est concrétisé un an à l’avance, comme il est de coutume, car les bateaux sont réservés d’une année sur l’autre et ils sont peu nombreux.

Nous voilà à bord du joli bateau Havella, avec l’excellent service de Céline et Vincent. Nous avons navigué de fjord en fjord à la découverte de magnifiques pentes à skier au départ d’Alta, dans le nord de la Norvège.

Je connais la région du Finnmark pour y aller depuis maintenant huit ans. Chaque année, je découvre de nouveaux fjords, toujours propices au ski. Pour les skieurs qui viennent ici, cette météo norvégienne, qui varie énormément d’heure en heure, est souvent un peu déroutante, mais elle renforce cette sensation de lâcher prise. À l’heure où les stages de développement personnel et de lâcher prise ont le vent en poupe, visiter la Norvège à ski est sans doute la solution parfaite. Ici, le mot d’ordre est « adaptation » à chaque instant, pour un maximum de plaisir !

Alors oui, en Norvège, lors d’un voyage ski-bateau, on se laisse porter du matin au soir. Cela commence par un réveil tranquille dans la cabine, puis la prise de température extérieure, un petit déjeuner copieux, les préparatifs, avant de partir skier chaque jour dans des coins sauvages incroyables. Puis vient le retour au bateau, le moment de se mettre à l’aise, un petit goûter, la navigation, la découverte des plats de Céline… et on recommence le lendemain. Une routine simple qui, finalement, pour un voyage sportif, est très reposante. Ici, on lâche prise pour se reconnecter à la nature.

La combinaison de la mer et de la montagne en Norvège, avec ces pentes enneigées qui finissent dans la mer, reste un souvenir gravé pour toujours.

Merci à tous pour cette aventure norvégienne 2026, nous avons été gâtés !

L’an prochain, on repart pour une nouvelle saison… Vous avez votre place !

Un tour à ski dans le coeur des Ecrins

Avec Marielle et Vincent, nous voilà dans les Écrins mi-avril. La météo nous sourit toujours, et les conditions aussi ! La perturbation s’est décalée et nous attaquons notre raid sous un bel anticyclone et avec des températures de saison. Ce qui veut dire regel parfait en restant dans le timing… on sait faire !

Il n’y a plus qu’à profiter et vivre des instants privilégiés au cœur du massif des Écrins. Nous avons réalisé, si l’on peut dire, un tour plus ou moins classique du massif.

Un demi-tour de la Meije. Classique dans les Écrins veut dire longues bambées, réveils aux aurores, skis sur le sac pour passer les cols, et des moments sportifs où il faut avoir le goût de l’effort !

Partis des remontées mécaniques de La Grave, après quelques descentes en guise de rencontre et d’échauffement dans une petite poudre discrète sur le Glacier de la Girose mais agréable, on profite ! Puis vient l’heure de basculer dans le vallon de la Selle pour rejoindre le refuge où nous allons passer la nuit. Bingo : plus de 700 m de pur ski ! Ça donne le ton du séjour !

L’après-midi au refuge, nous prendrons le temps de voir des manipulations qui permettent de mixer alpinisme et ski afin d’évoluer avec plus de sécurité en ski de randonnée : s’encorder, faire des anneaux de buste, planter un piton, poser un friend, réaliser un amarrage avec les skis ou la pelle, et bien sûr le mouflage. Une après-midi studieuse dans un cadre grandiose, face au groupe montagneux du Soreiller !

La suite de notre parcours nous mène au refuge du Promontoire, gardé par la courageuse Sandrine. Pas facile de gérer un refuge sans eau, bondé quand la météo est belle, avec une cuisine finalement exiguë : sacré boulot ! Pour rejoindre le refuge du Promontoire, on vise ski aux pieds les pentes sud du Replat, qui s’annoncent excellentes dans notre imaginaire… et nous avons été gâtés !

Puis nous sommes passés au refuge du Châtelleret. Ce n’est pas sans une certaine amertume de voir ce refuge vide à cette période : il y a quelques années, cela aurait été notre refuge pour la nuit. Maintenant, il faut monter au refuge du Promontoire. Non pas que cela nous déplaise, mais j’aime bien le Châtelleret. Après quelques heures à griller notre capital soleil, nous voilà au Refuge Promontoire !

Le lendemain la majorité des cordée partent pour le tour de Meije, pour nous le projet, c’est le col du Clot des Cavales. Je n’ai jamais vu un enneigement aussi important dans le vallon des Étançons : la montagne est magnifique !

Au petit matin, nous sommes rapides à partir pour rejoindre notre itinéraire du jour. Il faut chausser rapidement les crampons ; la neige sous les crampons est excellente, elle grince de ce bruit si unique, bien connu des alpinistes.

On monte en direction de notre col, le temps file, et l’on rejoint enfin le soleil dans le versant du Clot des Cavales. S’ensuit une descente dans le thème de nos trois jours : beau temps, belle neige !

Encore un peu de poussette, de portage, de glisse, et nous rejoindrons notre voiture au Pied du Col, sur la commune de Villar-d’Arêne. Du jamais vu pour moi, cet enneigement : un vrai bonheur.

On revient ravis, avec le corps fatigué de cette escapade alpine !

Merci à vous pour cette parenthèse autour de la La Meije.

Ski de randonnée autour de Briançon

Cueillis par le vent et le froid en cette fin mars 2026
Nous avons joué local pour skier autour de Briançon et profiter des beaux itinéraires sauvages autour de cette petite ville idéalement positionnée au croisement des vallées.

Pour nous, skieurs, c’est une aubaine : trouver les meilleures conditions du moment dans l’une ou l’autre des vallées devient un vrai jeu.

Nous avons été gâtés, alternant neige de printemps et poudreuse.
La belle saison du ski de printemps est lancée…

Début avril, en compagnie de Virginie, célèbre pour sa plume et son aura, ainsi que de Damien et son oeil de dermato , nous avons skié au gré des conditions dans les magnifiques itinéraires autour de Briançon.

J1 — Nous avons réalisé la brèche des Tenailles de Montbrison afin de rester un peu à l’abri du froid mordant.

J2 — Grand tour du pic des Trois-Évêchés, à parcourir uniquement en conditions stables : poudreuse de rêve et ambiance sauvage.

J3 — Ascension de Roche Charnier, au-dessus de Montgenèvre, puis boucle par le versant sud pour remonter au col du Chaberton et rejoindre, sur une belle moquette comme on dit, juste à temps pour la pizza de Claviere !

Un petit break haut-alpin, avec toujours de belles surprises pour le ski de randonnée, à deux pas du centre historique de Briançon.

Merci Virginie et Damien !

Traversée du Mercantour Cru 2026

L’an passé, nous étions dans les Dolomites. Cette année, à ma grande surprise, pourtant bons locaux du massif, Caly, Edgar et Rodolphe me sollicitent pour une traversée du Massif du Mercantour à ski.

Il existe tellement de façons de traverser le Massif du Mercantour que je suis persuadé que nous choisirons une ligne permettant de découvrir encore un peu plus ce massif et de rendre chaque journée unique.

Ici, le Massif du Mercantour, même s’il est peu connu des étrangers, est un massif taillé pour le ski, nous en sommes convaincus, et il n’y a désormais plus aucun doute…

C’est donc en connaissance du terrain que nous partons, profitant d’une fenêtre météo exceptionnelle. Cerise sur le gâteau : il neige la veille du départ. On profite alors d’une neige froide pour cette première journée d’exception au-dessus de la minière de Vallauria.

Puis c’est parti. On rentre dans le vif du sujet avec des journées intenses, comme souvent ici, entourés de montagnes sauvages avec la mer en toile de fond.

Le vent et le froid s’invitent à notre semaine, il faudra composer avec le climat. Malgré cela, chaque journée nous aura marqués et aura été vécue pleinement.

Voici notre itinéraire dans les grandes lignes:

  • J2 : Traversée du Capelet
  • J3 : Balcon du Mont Gélas
  • J4 : Brèche dans le vallon des Giasse
  • J5 : Pas du Brocan, Col de Chiapous… ouf !
  • J6 : Pépite de vallon au-dessus de Valdieri

Pour le retour, afin de visiter de nouvelles contrées, et puisque l’on retrouve la neige très bas dans les vallées, j’opte pour une descente côté italien afin de découvrir un peu plus les vallées du Piémont. C’est donc en taxi puis en train que l’on revient doucement à une vie plus ou moins normale, une belle manière de terminer cette aventure en douceur.

Bravo à tous pour l’enchaînement de ces journées intenses dans ce Massif du Mercantour qui nous lie et que l’on aime tous.

4 jours de ski autour de Limone Piemonte

Cette année, avec Nathalie et ses amis, rejoints par Amandine, nous sommes allés passer quelques jours dans le secteur de Limone Piemonte.

Cette saison, c’est sans aucun doute l’un des coins les plus enneigés des Alpes. Le retour d’Est a fait son effet et a copieusement arrosé la cuvette naturelle de cette vallée piémontaise : la Val Vermenagna.

Logés un peu plus bas, à Vernante, nous avons chaque jour sillonné les alentours. Ces vallées sont un véritable délice d’authenticité.

À seulement quelques heures de la Côte d’Azur, c’est une véritable pépite à découvrir pour le ski de randonnée.

Voici quelques photos de nos quatre jours de ski de randonnée dans le Piémont.

Ski de randonnée autour de Serre Chevalier

Avec Rolf et ses amis, depuis quelques années, on se retrouve pour skier autour de Briançon à la journée.

Chaque soir, on fait le point afin d’établir le programme du lendemain, quitte à le revoir le jour J pour affiner et profiter des meilleures conditions de ski de randonnée.

Cette année, après une chute de neige, nous sommes montés skier au-dessus du col du Lautaret pour évoluer dans le secteur des crêtes de Côte Plaine, en poudreuse sur fond dur, face à un panorama de rêve…

Le lendemain, au départ de Serre-Chevalier, pourtant pris d’assaut par les skieurs vacanciers, en basculant dans le secteur de la Vallouise, on se retrouve rapidement seuls. On a surtout le sentiment et nous en sommes convaincus, de prendre moins de risques que de skier sur les pistes.

Dernier jour : secteur de Sestriere, en attendant le petit retour d’est propice à de grandes quantités de neige, mais qui, le jour J, est arrivé plus tard que prévu !

Un bon cru cette saison 2026 qui continue de nous surprendre !

Tour anti horaire à ski du Mont Clapier dans le Mercantour

italie val di lanzo

Pour cette dernière journée de raid à ski dans le massif du Mercantour, au départ du refuge de Nice, nous sommes partis en direction du Mont Clapier (3045 m).

L’objectif était de réaliser une boucle en sens antihoraire : rejoindre le Pas Est du Mont Clapier, basculer côté italien pour une belle descente, puis remonter au Pas Ouest du Clapier avant de gagner le sommet.

Cette superbe boucle permet d’explorer le versant italien du Mercantour. Lorsque les conditions sont favorables, il est également possible de monter plus directement par le couloir nord du Clapier.

Les pentes en neige transformée étaient idéales pour la descente jusqu’au refuge de Nice. Nous avons ensuite poursuivi dans la vallée de la Gordolasque, toujours sur une neige de qualité, dans une ambiance absolument magique.

Une magnifique manière de conclure ces quatre jours de traversée en ski de randonnée dans le Mercantour , un massif sauvage et préservé, qui gagne vraiment à être connu.