Norvège édition 2026

Quand Damien m’a contacté l’an passé pour partir skier en Norvège, je rentrais tout juste du même voyage

À chaque fois, cette sensation d’être encore privilégié en skiant dans des secteurs uniques, seul face à la mer. Mais pour encore combien de temps ?

Cette année, le voyage s’est concrétisé un an à l’avance, comme il est de coutume, car les bateaux sont réservés d’une année sur l’autre et ils sont peu nombreux.

Nous voilà à bord du joli bateau Havella, avec l’excellent service de Céline et Vincent. Nous avons navigué de fjord en fjord à la découverte de magnifiques pentes à skier au départ d’Alta, dans le nord de la Norvège.

Je connais la région du Finnmark pour y aller depuis maintenant huit ans. Chaque année, je découvre de nouveaux fjords, toujours propices au ski. Pour les skieurs qui viennent ici, cette météo norvégienne, qui varie énormément d’heure en heure, est souvent un peu déroutante, mais elle renforce cette sensation de lâcher prise. À l’heure où les stages de développement personnel et de lâcher prise ont le vent en poupe, visiter la Norvège à ski est sans doute la solution parfaite. Ici, le mot d’ordre est « adaptation » à chaque instant, pour un maximum de plaisir !

Alors oui, en Norvège, lors d’un voyage ski-bateau, on se laisse porter du matin au soir. Cela commence par un réveil tranquille dans la cabine, puis la prise de température extérieure, un petit déjeuner copieux, les préparatifs, avant de partir skier chaque jour dans des coins sauvages incroyables. Puis vient le retour au bateau, le moment de se mettre à l’aise, un petit goûter, la navigation, la découverte des plats de Céline… et on recommence le lendemain. Une routine simple qui, finalement, pour un voyage sportif, est très reposante. Ici, on lâche prise pour se reconnecter à la nature.

La combinaison de la mer et de la montagne en Norvège, avec ces pentes enneigées qui finissent dans la mer, reste un souvenir gravé pour toujours.

Merci à tous pour cette aventure norvégienne 2026, nous avons été gâtés !

L’an prochain, on repart pour une nouvelle saison… Vous avez votre place !

Un tour à ski dans le coeur des Ecrins

Avec Marielle et Vincent, nous voilà dans les Écrins mi-avril. La météo nous sourit toujours, et les conditions aussi ! La perturbation s’est décalée et nous attaquons notre raid sous un bel anticyclone et avec des températures de saison. Ce qui veut dire regel parfait en restant dans le timing… on sait faire !

Il n’y a plus qu’à profiter et vivre des instants privilégiés au cœur du massif des Écrins. Nous avons réalisé, si l’on peut dire, un tour plus ou moins classique du massif.

Un demi-tour de la Meije. Classique dans les Écrins veut dire longues bambées, réveils aux aurores, skis sur le sac pour passer les cols, et des moments sportifs où il faut avoir le goût de l’effort !

Partis des remontées mécaniques de La Grave, après quelques descentes en guise de rencontre et d’échauffement dans une petite poudre discrète sur le Glacier de la Girose mais agréable, on profite ! Puis vient l’heure de basculer dans le vallon de la Selle pour rejoindre le refuge où nous allons passer la nuit. Bingo : plus de 700 m de pur ski ! Ça donne le ton du séjour !

L’après-midi au refuge, nous prendrons le temps de voir des manipulations qui permettent de mixer alpinisme et ski afin d’évoluer avec plus de sécurité en ski de randonnée : s’encorder, faire des anneaux de buste, planter un piton, poser un friend, réaliser un amarrage avec les skis ou la pelle, et bien sûr le mouflage. Une après-midi studieuse dans un cadre grandiose, face au groupe montagneux du Soreiller !

La suite de notre parcours nous mène au refuge du Promontoire, gardé par la courageuse Sandrine. Pas facile de gérer un refuge sans eau, bondé quand la météo est belle, avec une cuisine finalement exiguë : sacré boulot ! Pour rejoindre le refuge du Promontoire, on vise ski aux pieds les pentes sud du Replat, qui s’annoncent excellentes dans notre imaginaire… et nous avons été gâtés !

Puis nous sommes passés au refuge du Châtelleret. Ce n’est pas sans une certaine amertume de voir ce refuge vide à cette période : il y a quelques années, cela aurait été notre refuge pour la nuit. Maintenant, il faut monter au refuge du Promontoire. Non pas que cela nous déplaise, mais j’aime bien le Châtelleret. Après quelques heures à griller notre capital soleil, nous voilà au Refuge Promontoire !

Le lendemain la majorité des cordée partent pour le tour de Meije, pour nous le projet, c’est le col du Clot des Cavales. Je n’ai jamais vu un enneigement aussi important dans le vallon des Étançons : la montagne est magnifique !

Au petit matin, nous sommes rapides à partir pour rejoindre notre itinéraire du jour. Il faut chausser rapidement les crampons ; la neige sous les crampons est excellente, elle grince de ce bruit si unique, bien connu des alpinistes.

On monte en direction de notre col, le temps file, et l’on rejoint enfin le soleil dans le versant du Clot des Cavales. S’ensuit une descente dans le thème de nos trois jours : beau temps, belle neige !

Encore un peu de poussette, de portage, de glisse, et nous rejoindrons notre voiture au Pied du Col, sur la commune de Villar-d’Arêne. Du jamais vu pour moi, cet enneigement : un vrai bonheur.

On revient ravis, avec le corps fatigué de cette escapade alpine !

Merci à vous pour cette parenthèse autour de la La Meije.

Virée dans la Vallée d’Aoste en Valtournanche

Avec Esther et Fabrizio, nous sommes partis explorer la mythique vallée de la Valtournenche à la mi-avril, l’une des nombreuses vallées sauvages qui viennent se greffer à la grande vallée d’Aoste. Un terrain de jeu exceptionnel pour le ski de randonnée, entre glaciers immenses, cols alpins et sommets emblématiques des Alpes italiennes et suisses.

De plus en plus fréquentée par les amateurs de ski-alpinisme, la Valtournenche est aussi la voie d’accès au célèbre sommet de la Dent d’Hérens (4 173 m), l’un des grands sommets des Alpes.
Le chaleureux Refuge Aosta, gardé par l’incontournable Diego, constitue l’étape idéale avant une ascension ou une grande traversée glaciaire.

Au printemps, notre objectif était différent : profiter des nombreuses possibilités de raid à ski et de traversées glaciaires qu’offre ce secteur exceptionnel.

Le terrain est ici rapidement raide et engagé. Connaissant déjà un peu le massif, nous avions imaginé une magnifique boucle au départ du Refuge Crête Sèche, bien connu des grimpeurs mais également parfaitement placé pour de superbes itinéraires de ski de randonnée .

Depuis le refuge, nous avons rejoint le spectaculaire Glacier d’Otemma en Suisse, avant de basculer vers le Refuge Prarayer. Nous avons ensuite remonté le glacier de la Grande Muraille pour gagner l’épaule de la Dent d’Hérens.

Là-haut, le spectacle est immense : un balcon grandiose face au mythique Cervin en bas Cervinia. Un décor de haute montagne absolument magique pour tout passionné de ski de haute montagne.

Passer une nuit au Refuge Aosta semble presque incontournable avant de poursuivre l’aventure en rive gauche de la vallée, à la découverte de sommets sauvages comme le Château des Dames ou le Mont Charbon.

Nous avions initialement prévu une traversée par le col de Dzéloù, mais les fortes chaleurs printanières et l’absence de bon regel nous ont poussés à modifier l’itinéraire. Nous avons finalement choisi de skier rapidement les belles pentes du Mont Poudzo avant de retrouver le fond de vallée.

La vallée d’Aoste nous séduit à chaque visite cette année avec Fabrizio et Esther toujours en grand forme pour pouvoir oublier le compteur !

Traversée du Mercantour Cru 2026

L’an passé, nous étions dans les Dolomites. Cette année, à ma grande surprise, pourtant bons locaux du massif, Caly, Edgar et Rodolphe me sollicitent pour une traversée du Massif du Mercantour à ski.

Il existe tellement de façons de traverser le Massif du Mercantour que je suis persuadé que nous choisirons une ligne permettant de découvrir encore un peu plus ce massif et de rendre chaque journée unique.

Ici, le Massif du Mercantour, même s’il est peu connu des étrangers, est un massif taillé pour le ski, nous en sommes convaincus, et il n’y a désormais plus aucun doute…

C’est donc en connaissance du terrain que nous partons, profitant d’une fenêtre météo exceptionnelle. Cerise sur le gâteau : il neige la veille du départ. On profite alors d’une neige froide pour cette première journée d’exception au-dessus de la minière de Vallauria.

Puis c’est parti. On rentre dans le vif du sujet avec des journées intenses, comme souvent ici, entourés de montagnes sauvages avec la mer en toile de fond.

Le vent et le froid s’invitent à notre semaine, il faudra composer avec le climat. Malgré cela, chaque journée nous aura marqués et aura été vécue pleinement.

Voici notre itinéraire dans les grandes lignes:

  • J2 : Traversée du Capelet
  • J3 : Balcon du Mont Gélas
  • J4 : Brèche dans le vallon des Giasse
  • J5 : Pas du Brocan, Col de Chiapous… ouf !
  • J6 : Pépite de vallon au-dessus de Valdieri

Pour le retour, afin de visiter de nouvelles contrées, et puisque l’on retrouve la neige très bas dans les vallées, j’opte pour une descente côté italien afin de découvrir un peu plus les vallées du Piémont. C’est donc en taxi puis en train que l’on revient doucement à une vie plus ou moins normale, une belle manière de terminer cette aventure en douceur.

Bravo à tous pour l’enchaînement de ces journées intenses dans ce Massif du Mercantour qui nous lie et que l’on aime tous.

Ski de randonnée autour de Serre Chevalier

Avec Rolf et ses amis, depuis quelques années, on se retrouve pour skier autour de Briançon à la journée.

Chaque soir, on fait le point afin d’établir le programme du lendemain, quitte à le revoir le jour J pour affiner et profiter des meilleures conditions de ski de randonnée.

Cette année, après une chute de neige, nous sommes montés skier au-dessus du col du Lautaret pour évoluer dans le secteur des crêtes de Côte Plaine, en poudreuse sur fond dur, face à un panorama de rêve…

Le lendemain, au départ de Serre-Chevalier, pourtant pris d’assaut par les skieurs vacanciers, en basculant dans le secteur de la Vallouise, on se retrouve rapidement seuls. On a surtout le sentiment et nous en sommes convaincus, de prendre moins de risques que de skier sur les pistes.

Dernier jour : secteur de Sestriere, en attendant le petit retour d’est propice à de grandes quantités de neige, mais qui, le jour J, est arrivé plus tard que prévu !

Un bon cru cette saison 2026 qui continue de nous surprendre !

Tour anti horaire à ski du Mont Clapier dans le Mercantour

Pour cette dernière journée de raid à ski dans le massif du Mercantour, au départ du refuge de Nice, nous sommes partis en direction du Mont Clapier (3045 m).

L’objectif était de réaliser une boucle en sens antihoraire : rejoindre le Pas Est du Mont Clapier, basculer côté italien pour une belle descente, puis remonter au Pas Ouest du Clapier avant de gagner le sommet.

Cette superbe boucle permet d’explorer le versant italien du Mercantour. Lorsque les conditions sont favorables, il est également possible de monter plus directement par le couloir nord du Clapier.

Les pentes en neige transformée étaient idéales pour la descente jusqu’au refuge de Nice. Nous avons ensuite poursuivi dans la vallée de la Gordolasque, toujours sur une neige de qualité, dans une ambiance absolument magique.

Une magnifique manière de conclure ces quatre jours de traversée en ski de randonnée dans le Mercantour , un massif sauvage et préservé, qui gagne vraiment à être connu.

Sommet du Gelas à ski et traversée au refuge de Nice

Après notre belle traversée à ski de randonnée de la veille entre le refuge de la Cougourde et le refuge de la Madone on prend la direction du refuge de Nice .

Au petit matin, il fait encore nuit et, à la lumière de nos frontales, nous rejoignons le pont de la Vacherie de la Madone.

On devine l’ombre du grand Cayre de la Madone et du Ponset.

Naturellement, le rythme de l’ascension s’installe et les premières lueurs du jour nous rattrapent au pied de l’arête de la Fenêtre, sous le Petit Cayre de la Madone.

Le massif du Mercantour est magnifique, recouvert d’un épais manteau de neige.
Ce vallon glaciaire, aux multiples micro-reliefs, se remonte comme un labyrinthe. À chaque instant, il faut s’adapter pour trouver le passage le plus fluide.

Rapidement, les sommets entre le Ponset et le Petit Cayre de la Madone passent dans notre dos. On devine les couloirs et goulottes de ce versant, pour l’instant plutôt en conditions sèches.
Plus loin se dessine le mont Néglier et son couloir nord.

Le soleil nous rejoint pour la dernière partie de l’ascension. Le couloir Est du Gelas est déjà baigné de lumière et semble en conditions parfaites.

Nous le remontons en une trentaine de minutes et atteignons le sommet du Gelas à 3143m point culminant du massif du Mercantour. La Vierge disparaît sous une impressionnante quantité de neige. Tout l’arc alpin s’ouvre devant nous, offrant une vue à 360°, avec toujours la Corse qui se devine au loin.

C’est beau. Nous le savons : nous avons de la chance.

Le temps de quelques photos et nous partons skier le couloir Est du Gelas. La neige est bonne mais demande précision et attention.

La cerise sur le gâteau arrive avec la descente par les vires qui rejoignent l’extrémité du lac Long, dans la vallée de la Gordolasque, en conditions parfaites.

Mais l’envie de skier est toujours là. Nous remontons alors au pied de la Malédie pour profiter d’une dernière combe qui nous mène directement au refuge de Nice, où Christophe, le gardien, nous accueille toujours avec le sourire et une cuisine au top.

Encore une magnifique journée de raid à ski dans le massif du Mercantour.

Ski de randonnée au départ du refuge de la Cougourde

Après une première journée de raid à ski aux conditions très printanières du côté de la cime du Guillié, suivie d’une belle fin d’après-midi au refuge de la Cougourde, nous voici déjà au deuxième jour de notre aventure.

Plusieurs options s’offraient à nous pour rejoindre le refuge de la Madone. L’itinéraire le plus classique passe par le Pas des Ladres. Une autre possibilité consiste à gravir la Cime de l’Agnellière, dont de belles lignes permettent de rejoindre directement le refuge. Mais il existe aussi une autre option, une grande boucle par le versant italien.

Cet itinéraire passe par le sommet de la Cime de l’Agnel, avant de rejoindre le refuge Soria Ellena. De là, il faut remonter le vallon au pied de la Cime du Gélas (3143 m) pour gagner ensuite le col de Fenestre et revenir en France.

C’est cette option que nous avons choisie. Comme souvent au printemps, le réveil est matinal : il faut partir tôt pour profiter d’une neige juste transformée, douce et agréable à skier, gage de plaisir mais aussi de sécurité pour le skieur de randonnée.

À 9 heures, nous atteignons le sommet de la Cime de l’Agnel, la vue de la haut est époustouflante.. Quelques minutes plus tard, nous plongeons dans les pentes est. La neige y est parfaite : un vrai bonheur à skier.

Vient ensuite le moment de remettre les peaux pour rejoindre le col et basculer de nouveau côté français. Le timing est idéal et nous remontons le vallon à l’ombre du Gélas. Quel bonheur ! Je me souviens d’une sortie, il y a bien longtemps, où nous avions remonté ce même vallon sous un soleil de plomb, skis aux pieds…

La journée se termine par une superbe descente qui nous mène directement skis aux pieds jusqu’à la porte du refuge de la Madone.

Encore une journée magnifique de raid à ski dans le massif du Mercantour, conclue par l’accueil chaleureux de Patrick au refuge de la Madone de Fenestre.

Raid à ski autour de la vallée de Serre Chevalier

Avec Mathieu et Flore, tout juste arrivés de l’île de La Réunion, nous nous sommes retrouvés pour un raid à ski aux portes de Serre Chevalier.

L’idée de Mathieu — ou plutôt de Flore — était de réaliser un raid à ski avec des nuits en refuge ou en gîte, sans utiliser la voiture, en changeant de lieu chaque jour et en évoluant sur des terrains très faciles.

Début janvier, ce n’est pas un exercice simple, compte tenu du faible nombre de refuges ouverts, d’autant plus que nous avions exclu la vallée de la Clarée, déjà visitée l’an passé.

Je propose alors d’aller explorer la frontière italo-française et de skier dans le secteur entre Montgenèvre, le fond de Cervières et le hameau de Thures.

En acceptant de passer une nuit dans le refuge non gardé des Fonds de Cervières, un large éventail d’options s’ouvre à nous pour réaliser un beau raid à ski.

Option validée par Flore et Mathieu : la météo et les températures étaient de notre côté, nous permettant de réaliser cette belle boucle de quatre jours à ski

Mini-raid à ski et formation au déplacement en milieux hivernal

Comme chaque début de saison hivernale, j’aime animer des formations au déplacement à ski en milieu hivernal dans le Briançonnais.

Ce sont des moments où les stagiaires prennent le temps de se former ou de revoir des thèmes déjà abordés, mais qui font toujours du bien avant de repartir sur les skis.

Cette année, je teste la formule du mini-raid à ski avec une nuit en refuge pour une immersion totale !

Le premier jour, après un temps en salle pour faire connaissance, lire le BERA du jour et noter les points qui nous semblent importants, nous partons sur le terrain en utilisant les remontées mécaniques de Montgenèvre.

Le BERA indique un risque de 4 sur l’échelle de 1 à 5, 5 étant le plus fort.

Après différentes observations et tests nivologiques, nous avons déduit que, dans le secteur où nous avons évolué, le risque était plutôt inférieur à celui annoncé.
Montgenèvre étant sur la frontière, le bulletin ARPA Piémont, lui, annonçait un risque de 3.

Le vent, ce jour-là, soufflait fort. Nous avons donc rapidement pris la route de notre refuge afin de nous abriter.

Au refuge, nous nous remettons dans la préparation de la course de ski de randonnée du lendemain.
Un exercice parfait pour impliquer tout le monde grâce au CSV.

Au petit matin, départ skis aux pieds dans un paysage immaculé et blanc : c’est l’hiver, et c’est agréable.
Dans ce terrain tortueux, les stagiaires se relaient pour trouver le meilleur passage et, si besoin, donner les bonnes consignes afin de réduire les risques.

Au passage, réalisation d’un profil nivo pour comparer avec le secteur observé la veille.

Petit à petit, nous atteignons notre objectif du jour, avec une vue grandiose sur le massif des Écrins.

À nous maintenant la descente et la bonne neige, en skiant les bonnes bandes dessinées par le vent de la veille.

Finalement, c’est en bas que l’on trouve le meilleur ski en ce moment, loin des crêtes ventées et chargées.

Sûrement dans quelques bons vallons aussi !

Encore un beau week-end de ski et de réflexion sur notre déplacement à ski dans ce paradis blanc.